Sirin boubaker (B.1992)


Née en 1993 à Kalâat el-Andalous, Sirin Boubaker vit et travaille entre la France et la
Tunisie.
Sa pratique déploie la mémoire comme un paysage en mouvement, où les traces du vécu, les fragments de souvenirs et les géographies intérieures s’entrelacent. Ses premières œuvres combinaient peinture et photomontage, faisant apparaître des figures hybrides, corps, crânes et oiseaux, au sein de récits intimes et fragmentés. Ces compositions ont façonné un langage plastique marqué par l’absence, l’instabilité et l’épaisseur du temps.
Sa pratique déploie la mémoire comme un paysage en mouvement, où les traces du vécu, les fragments de souvenirs et les géographies intérieures s’entrelacent. Ses premières œuvres combinaient peinture et photomontage, faisant apparaître des figures hybrides, corps, crânes et oiseaux, au sein de récits intimes et fragmentés. Ces compositions ont façonné un langage plastique marqué par l’absence, l’instabilité et l’épaisseur du temps.
Son travail récent s’inscrit dans le champ de l’art textile, avec une attention particulière portée au cyanotype sur tissu. Elle explore également des techniques comme la teinture à l’indigo et le shibori, engageant des processus liés à la transformation et à la répétition.
Par l’exposition à la lumière, la matière enregistre des traces, des plis et des empreintes résiduelles, comme des souvenirs qui se déposent à la surface. L’image n’est pas fixée, mais révélée par le processus, se déployant comme un paysage sensible, suspendu entre apparition et disparition.
Par l’exposition à la lumière, la matière enregistre des traces, des plis et des empreintes résiduelles, comme des souvenirs qui se déposent à la surface. L’image n’est pas fixée, mais révélée par le processus, se déployant comme un paysage sensible, suspendu entre apparition et disparition.
Résidence

